La mi-juillet est arrivée, la verdure domine dans le paysage...


Ici, dans la forêt, une araignée à tissée sa toile au bord d'une coulée (trace de passage régulier de la faune). Ce passage mène jusqu'à découvert, dans un grand champ.


Un beau soir de fin juillet, un cri rauque résonne à la lisière de la forêt.

Quel est cet animal mystérieux qui pousse cet aboyement donnant des frissons ?


Ici, une lueur rousse retourne à couvert dans la forêt, et ressortira plus tard quand l'obscurité sera venue. La sitelle torchepot curieuse, observe les alentours perchée sur son tronc à l'entrée des bois.


Cet animal, était le chevreuil, petit prince de la forêt, qui aime bien se tenir aussi le long des lisières voir en plein champ.


Les brocards (ainsi que l'on appel les mâles), ont délimités dès avril leurs territoires où ils ont éloignés les jeunes mâles.


Les chevettes (nom donné aux femelles) se sont installées elles aussi dans un domaine où elles ont élevée leurs petits.


Plus le nombre de jeunes par femelle est important et plus cela signifie que la population est assez faible et essaye de bien coloniser le territoire.



Mais attention, le renard n'hésitera pas à attaquer les plus faibles si la chevrette ne cache pas ses petits. S'il s'approche de trop près il arrive que la mère lui court après pour le faire partir.


C'est l'équilibre de la nature...


Car, cachés quelque part, de jeunes renardeaux découvrent la vie...


Les chevreuils peuvent atteindre leur majorité sexuelle dès l'âge d'un an : les femelles sont fécondables vers le 14ème mois (dans des circonstances très favorables avec des naissances précoces, il à été démontré que cela était possible dès le 4ème mois !)


Ce soir, un voile de nuage offre un coucher de soleil sympathique...


La vie s'active dans dernières lueurs


Juste à côté, dans une clairière, une chevrette sort manger l'herbe appétissante avec ses petits.


Entre la verdure des prés et des branches, les jeunes têtent encore leur mère.


Soudain, la mère part en criant, et ses petits restent cachés là dans la végétation.


Un petit moment plus tard, un chervreau sort doucement à découvert pour appeler sa mère, et s'aproche curieux, à quelques mètres de mon appareil photo qui a du mal a saisir ces intants à cause de l'obsurité.


Il se passe quelque chose...


En face, dans un grand champ ou il fait encore un peu jour, j'attend à l'affût...


Un renard tend l'oreille pour entendre un chevreuil crier un coup, et le silence s'installe.


Le geai surveille depuis son perchoir...


Le lièvre se tapis dans l'herbe les oreilles rabattues, et un de ses prédateurs aussi...


Soudain, madame chevreuil se montre.


Suivit de monsieur chevreuil.


Et les deux mangent tranquilement




La chevrette fixe le brocard et s'éloigne...


Les deux ressortent plus bas dans un grand champ


Soudain le mâle s'arrête et fixe sans bouger la chevrette qui s'accroupit devant lui


Alors le mâle va sentir la chevrette, et les deux se poursuivent en formant une boucle en forme de 8, le mâle derrière la femelle, cou tendu, lèvres retrousées à la recherche de stimulation olfactives... Et tout s'arrête, isolé dans le calme de la nuit qui arrive, les chervreuils s'accouplent



Instants rares, à ne pas déranger, la femelle n'est réceptive que quelques jours par an, et l'accouplement ne dure qu'un bref instant


Et la vie suspendue pendant ces intenses et courts moments recommence ses activités... au clair de lune


Mais ceci est une autre histoire...


Alors, monsieur chevreuil, agile, discret, gourmet et gracieux, peut-être à une prochaine !


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